Le musée de Tessé

Restauré en 1990, le musée de Tessé présente des collections de beaux-arts (peintures, sculptures et objets d'art). Sa galerie égyptienne invite les visiteurs à se transporter dans le temps et l'espace, jusqu'en 1420 avant J.-C. dans l'Égypte des pharaons.

Sennefer,

détail du tombeau.

Galerie Egypte
© DR

"Je voudrais un avant-goût de ma visite..."


L'ensemble des Primitifs siennois et florentins forment un secteur majeur des collections avec les peintures du XVIIe siècle, en particulier françaises et italiennes caravagesques.

Les pièces maîtresses sont "Le sommeil d'Elie" et "La vanité" de Philippe de Champaigne, "La nature morte aux armures" de Willem Kalf, le secrétaire de Louis XV et les très originales peintures illustrant le "Roman comique" de Scarron.

Le musée compte aussi une galerie égyptienne.

C'est un véritable voyage dans le temps et dans l'espace qui est offert aux visiteurs. Imaginez… deux tombes égyptiennes reconstituées à l'identique. La quasi-totalité de la collection d'archéologie égyptienne des musées du Mans trouve sa place aux côtés de ces "demeures d'éternité", ainsi qu'un dépôt d'œuvres en provenance des musées du Louvre et de Laval.

Au total, 130 pièces s'offrent aux regards des visiteurs, parmi lesquelles quatre sarcophages, une barque funéraire et une stèle du Moyen-Empire.

Confectionnées par la fondation Kodak-Pathé, ces tombes de Sennefer et Nofretari sont le résultat d'un procédé très perfectionné. Une équipe d'archéologues dirigés par Christiane Desroches-Noblecourt, inspecteur général des musées de France, avait au préalable minutieusement photographié les tombes d'origine. Pour le tombeau de Nofretari, un tirage photographique grandeur nature est collé sur des plaques d'aluminium.

"Je voudrais des informations sur l'exposition temporaire..."


· Du 28 novembre 2015 au 13 mars 2016 : Bleu, jaune rouge, la couleur libérée.

Longtemps au service d’une représentation codifiée, la couleur suivait les exigences de la figure et de la forme. Avec l’avènement de la modernité, elle s’est peu à peu affranchie de la règle et des contraintes, pour gagner en indépendance par rapport au sujet. Les trois couleurs primaires, érigées en symbole de la modernité par les avant-gardes historiques, vont ainsi affirmer leur autonomie, jusqu’à l’excès de la monochromie.

Le musée de Tessé au Mans propose, du 28 novembre 2015 au 13 mars 2016, une exposition intitulée Bleu, jaune, rouge, la couleur libérée. Cette exposition, qui occupe toutes les salles du premier étage du musée, réunit le travail de cinquante-huit artistes différents, à travers près de soixante-dix œuvres de natures diverses.

Née de l’envie, depuis plusieurs années déjà, de proposer une sélection d’œuvres pour lesquelles la couleur tient le premier rôle, cette exposition n’aurait pu voir le jour sans l’implication de Philippe Piguet, historien et critique d’art, spécialiste de l’art contemporain dont on connait la passion pour la création artistique et ses acteurs.

Cette exposition témoigne d’une aventure qui a complètement transformée le statut et la fonction de la peinture. Cependant, loin de toute démonstration scientifique, il s’agit avant tout ici d’une proposition, d’un parcours à l’éclectisme assumé, ludique et coloré. Bien sûr, nous aurions aimé convier aussi Mondrian ou Kandinsky, Delaunay ou Matisse. Des contraintes diverses ne l’ont malheureusement pas permis. La sélection effectuée, entre choix et renoncements, permet cependant d’identifier certaines des voies par lesquelles cette libération de la couleur s’est exprimée. Elle parcourt une centaine d’années, rassemblant les œuvres d’artistes de styles très divers, ayant ou non appartenu aux grands mouvements artistiques qui rythment et irriguent une certaine histoire de l’art du XXème siècle. A la suite de Valtat, Cross, Vlaminck et Sérusier, artistes abstraits et figuratifs se partagent les cimaises. Et voilà Kelly et Miró, Klein et Combas, Herbin et Lavier, réunis par ce goût pour la couleur franche, dans une infinie variété d’intentions et de propositions.

Ce projet a été rendu possible grâce à des prêts généreux. Ainsi, le musée d’Orsay a accepté de se séparer d’un important tableau de Ferdinand Hodler, et le Centre Pompidou d’un relief d’aluminium d’Agam aux couleurs chatoyantes. De nombreux musées de France nous ont suivi, comme les musées d’Angers et de Nantes qui ont renouvelé la confiance qui nous lie depuis de nombreuses années, mais également le Centre national des arts plastiques, le FRAC des Pays de la Loire, la Fondation Hartung, la Fondation Marguerite et Aimé Maeght…Par ailleurs, et sans qu’il soit possible ici de les citer tous, toute notre gratitude s’adresse, bien sûr, aux galeries et aux collectionneurs privés qui ont accepté de nous faire confiance. Un partenariat établi avec l’entreprise ColArt France et la MGEN a été d’un soutien précieux.

Après l’exposition Montparnasse, Saint-Germain-des-Prés, consacrée à la Nouvelle École de Paris en 2013, voici donc une autre occasion qui est offerte aux visiteurs d’aborder l’art du XXe siècle, si peu présent dans les collections des musées du Mans. Le pouvoir d’attraction de la couleur a été rarement démenti. Puisse ce rendez-vous chromatique susciter des questionnements, des émotions et des envies de découverte.

"Je souhaiterais en savoir plus sur votre programmation..."


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