Plein Champ off

+ d'info sur Plein Champ off, rendez-vous du street art, tout l'été au parc du Gué-de-Maulny.

Art urbain

Avec Plein Champ off, retrouvez l'esprit du grand rendez-vous de l'art urbain Plein Champ, dont la première édition s'est déroulée l'an passé au Mans. Du 3 juillet au 13 septembre, promenez-vous dans un univers coloré de 16 hectares à travers un parcours de supports graffés par des artistes de renom.

Des blocs de béton de 2,50 mètres sur 6, disséminés dans le parc du Gué-de-Maulny, servent de supports aux créations.

Voyez notre présentation et la localisation du parc.

Week-end créatif

Les artistes sont présents le week-end des 4 et 5 juillet, de 10 heures à 18 heures, pour créer leurs œuvres en direct. Le public peut assister au travail de chacun, avec une animation musicale les deux jours.

Tout ceci dans le respect des normes sanitaires en vigueur, dont une distanciation facilitée par la configuration et l’espace offerts par les lieux.

Pour que vous puissiez profiter de la soirée sur place pendant ce week-end créatif, des food-trucks proposent de la vente à emporter.

À vélo

Et si vous découvriez les œuvres lors d'une visite guidée à vélo ? Il y en a une chaque mercredi de juillet et août, à 14 heures. Rapprochez-vous du service Tourisme et Patrimoine.

Vingt-deux artistes

Découvrez-les en quelques mots.

ADL

Armée de bombes et de peinture, la Mancelle dévoile toute sa sensibilité à travers des portraits féminins. Avec elle, le street art prend même des allures d’introspection.

Ador

Du vocabulaire du cirque ou de l’enfance, des contes ou de l’actualité, comme des parades, Ador fait défiler des univers joyeux et met en scène des situations improbables.

Blossom

Ses nombreux voyages lui ont permis d’observer une grande richesse graphique murale, domaine dans lequel elle s’est spécialisée après avoir travaillé dans le dessin animé.

Brez*

Après avoir travaillé sur la lettre, il se tourne vers une production plus expérimentale mêlant abstraction figurative, compositions géométriques et spontanéité brute du trait aérosol.

Collectif La Douceur

Silas et Lemilo posent un regard sur l’histoire, l’environnement, l’architecture et l’urbanisme qui s’exprime à travers une iconographie poétique et joviale.

Cyril Anguelidis

Le travail de cet artiste, tant par le choix des supports que par son questionnement sur l’environnement social, interroge sur notre relation affective à l’art utile et profond.

Doline Legrand Diop

Adoptant des motifs, couleurs et symboles africains, souvent autour du portrait et du masque, elle aime transposer des codes et esthétiques traditionnels dans notre monde moderne.

Hydrane*

Automatismes inconscients, ses dessins peuvent expliquer mouvements, énergies et périodes de la vie. Ce langage graphique abstrait rempli de détails reste une énigme pour son propre créateur.

Lapin blanc

Le lapin blanc est le seul quadrupède à graffer ses pochoirs sur les murs de la ville. Avec sa technique au point, il crée l’illusion de portraits forts et sans concession.

Mioshe*

Invité d'honneur. Figures hybrides et chimériques, faune et flore, masculin et féminin, minutieux et monumental, Mioshe crée un mélange qui peut faire penser à certaines peintures de la Renaissance flamande, contées dans un langage contemporain.

Mojito fraise

Mathilda et Laura, de Mojito fraise, réalisent des peintures murales, des illustrations digitales et traditionnelles au tracé à la fois romantique et moderne.

Pedro

Pedro confronte couleurs, formes et matières comme des mots afin d’en faire naître un langage poétique, à travers un jardin devenu paysage sauvage où s’ébrouent des animaux indigènes.

Simak et Fanfan

Simak travaille sur un mélange de typographie et de photos savamment équilibré. Son invité Fanfan passe du dessin à la colorisation, de la BD à la sculpture, du logo au graffiti.

Sines

Membre de la Compagnie Tapaj, Sines pratique le graffiti sous toutes ses formes, de la plus radicale et controversée à la plus socialement acceptée.

Soaer

Soaer produit d'innombrables fresques collectives, dont certaines de plus de 200 m2, et développe un style de lettrage agressif et dynamique.

Stéphane Carricondo

Fasciné par l’être humain, l’artiste peint l’autre comme il le ressent. Entre art humaniste et rites chamaniques, il livre une vision anthropologique et ethnologique.

Stoul*

Stoul a fait évoluer son style, quittant progressivement le figuratif (dont ses personnages aux visages de chat) pour aller vers une géométrie semi-abstraite très personnelle.

Trams One

Trams One aborde la question de la représentation de la figure humaine à travers les filtres de l'altération et de la distorsion, un dialogue entre contrôle non contrôle "le mal fait bien fait".

Wia

Wia, passionné de pêche aux leurres, crée des animaux aquatiques au caractère pop : couleurs acidulées, typographies imposantes, langage et motifs populaires.

Ykon

Reconnaissable à son trait tout en courbes et en rondeurs, Ykon allie le kitsch et le contemporain, la douceur esthétique et les codes de la rue.

*

Les artistes signalés par un * participent aussi à la réalisation de fresques en ville. Voir notre présentation.

Pourquoi "off" ?

La crise sanitaire, cette année, n'a pas permis de reconduire les ateliers et les animations autour des cultures urbaines qui avaient accompagné la première édition. La manifestation 2020 n'est pas complète, c'est un Plein Champ off.

En ville

Vous souhaitez en voir plus ? Ne manquez pas notre page sur les œuvres à découvrir en ville.

© Ville du Mans et DR pour l'ensemble des photos de cette page